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Les 40 bonnes raisons de venir au 40ème Festival du Cinéma Américain de Deauville : gagnez vos pass!

Written by Sandra Mézière. Posted in Concours, FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2014, Festival(s) de Deauville

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affichedeauville2014

Published on juin 26, 2014 with No Comments

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville célèbrera cette année ses 40 ans, du 5 au 14 septembre. Présente pour le 20ème anniversaire, le 25ème anniversaire, le 30ème et le 35ème anniversaire…et toutes les années intermédiaires, je ne pouvais bien entendu pas manquer cette édition qui s’annonce mémorable, à plus d’un titre. Comme je le fais depuis un certain nombre d’années désormais, en partenariat avec le CID,   je vous fais gagner 27 pass  journaliers pour cette édition anniversaire par le biais d’un jeu qui, je l’espère, vous donnera un peu de fil à retordre mais vous plongera aussi dans l’histoire passionnante du festival. Une manière aussi de célébrer le succès de ce blog, premier du classement ebuzzing ce mois-ci.

Avant cela, pour convaincre les éventuels indécis, voici 40 bonnes raisons de venir à Deauville pour le Festival du Cinéma Américain. Ceci est le premier d’une série d’articles consacrés à Deauville et au festival avec, des critiques de films mais aussi de nombreuses bonnes adresses, en attendant bien entendu le programme du festival qui vous sera détaillé sur mes différents sites et blogs, comme chaque année.

Comme chaque année, également, vous pourrez lire ici mes articles en direct du festival, du 5 au 14 septembre, mais aussi mon bilan du festival dans le nouveau magazine papier Clap après le festival ( dont le premier numéro est en kiosques depuis le 19 juin, dans ce premier numéro, vous pouvez ainsi lire mon bilan du Festival de Cannes 2014) et me suivre en direct sur les réseaux sociaux : @moodforcinema/ @moodforfilmfest/@moodfdeauville sur twitter et http://instagram.com/inthemoodforcinema pour instagram et sur Facebook : http://facebook.com/inthemoodforcinema / http://facebook.com/inthemoodfordeauville / http://facebook.com/inthemoodforfilmfestivals .

Pour accéder directement au concours pour remporter vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2014, rendez-vous en bas de cette page.

Pourquoi venir à Deauville pour le Festival du Cinéma Américain 2014? Voici 40 bonnes raisons:

1/ Parce que l’affiche de cette 40ème édition qui rend hommage aux figures emblématiques et mythiques du cinéma américain est déjà une invitation à l’évasion dans les salles obscures deauvillaises

2/Parce que nous savons d’ores et déjà que, pour cette édition exceptionnelle, le jury le sera tout autant, composé d’anciens présidents de jurys du Festival du Cinéma Américain de Deauville et présidé par le cinéaste et Président de la Cinémathèque Française, Costa-Gavras.

3/Parce que le festival a également annoncé que cet anniversaire sera célébré  autour de ceux qui ont contribué à son succès : les grands studios d’Hollywood autour d’une programmation particulière, le cinéma indépendant autour des 20 ans de la compétition grâce à laquelle furent révélés tant de cinéastes. A cette occasion « tous les talents amoureux de Deauville viendront ou reviendront fouler les planches. »

4/Parce que la mélancolie paradoxalement joyeuse et lumineuse de Deauville, sa beauté presque réfractaire et pourtant flamboyante, sa discrétion et sa tonitruance s’enlacent inlassablement dans un troublant tumulte et qu’il serait dommage de ne pas vous laisser envoûter.

 5/ Parce que, à l’image des êtres les plus intéressants, Deauville ne se découvre pas forcément au premier regard mais se mérite et se dévoile, récompensant le promeneur de sa beauté incendiaire et ravageuse aux heures les plus solitaires, avec des couleurs aux frontières de l’abstraction, tantôt oniriques, tantôt presque inquiétantes…et il vous faudra ainsi les 9 jours du festival pour tenter d’en percer le mystère.

6/ Parce que je ne connais pas d’endroits, ou si peu, dont la beauté soit aussi agréablement versatile, dont les couleurs et la luminosité lui procurent une telle hétérogénéité de visages. Oui, Deauville a mille visages. Loin de l’image de 21ème arrondissement de Paris à laquelle on tendrait à la réduire (qu’elle est aussi, certes).

7/ Parce que la magie opère, très tôt le matin, quand elle est si mystérieuse, presque déserte, et émerge peu à peu des brumes et de l’obscurité nocturnes, dans une âpre luminosité qui se fait de plus en plus évidente, incontestable et enfin éblouissante.

 8/ Parce que la magie opère aussi, le soir, quand le soleil décline et la teinte de couleurs rougeoyantes, d’un ciel incendiaire d’une beauté insaisissable et improbable, l’idéal pour se laisser aller à des rêveries et des espoirs insensés.

 9/ Parce que Deauville c’est Cannes sans l’exubérance mais avec son joyeux mariage du glamour et de la cinéphilie.

 10/ Parce que Deauville, ce sont les premiers balbutiements de jeunes cinéastes et la consécration de leurs aînés. C’est Kirk Douglas qui marche difficilement mais non moins majestueusement sur la scène du CID. C’est James Coburn et son flegme légendaire qui envoûtent le Salon des Ambassadeurs.

 11/ Parce que le cinéma d’hier y côtoie celui d’aujourd’hui et l’un et l’autre s’enrichissent mutuellement. Deux époques se rencontrent, deux Amérique aussi.  C’est ainsi Gus Van Sant qui vient présenter « Gerry », la quintessence du film indépendant, non moins sublime. C’est aussi Sylvester Stallone qui vient présenter son dernier film.

 12/Parce que c’est un festival qui satisfait à la fois les amateurs de cinéma d’action et les cinéphiles les plus exigeants, les spectateurs et les « professionnels de la profession ».

 13/ Parce que ce sont James Ellroy, Meryl Streep, George Clooney, Geena Rowlands ou tant d’autres qui stupéfient l’assistance lors de mémorables conférences de presse.

 14/ Parce que c’est Cyd Charisse qui esquisse quelques pas de danse sur la scène du CID.

 15/ Parce que c’est Paul Haggis qui y gagne ses premiers galons de réalisateur en remportant le grand prix du festival avec « Collision ».

 16/ Parce que c’est Joel Grey qui entonne avec grâce quelques notes dans un CID silencieusement attentif.

 17/ Parce que c’est le charismatique Al Pacino qui ne peut retenir ses larmes d’émotion, instant inoubliable.

 18/ Parce que ce sont les applaudissements effrénés pendant la projection de « Tigre et Dragon » d’Ang Lee.

 19/ Parce que ce sont Clint Eastwood, Tom Hanks, Morgan Freeman, Harrison Ford, Steven Spielberg, Sydney Pollack, Michael Douglas et tant d’autres prestigieux invités habitués des Planches.

 20/ Parce que c’est la présence d’un trio inoubliable et inégalable : Spielberg-Lucas-Coppola.

 21/ Parce que ce sont Tom Di Cillo, Jonathan Nossiter, Karyn Kusama, John Cameron Mitchell… qui ont vu leurs films présentés en compétition officielle, couronnés.

 22/ Parce que ce sont les derniers feux de l’été, souvent les plus brillants et intenses, qui auréolent les Planches d’une luminosité incomparable comme sortie d’un songe d’une nuit d’été.

23/ Parce que Deauville, c’est ainsi aussi le prix Michel d’Ornano qui récompense le meilleur traitement de scénario de long métrage d’un jeune scénariste français, l’an passé « Les Garçons et Guillaume, à table ! » de Guillaume Gallienne,  déclaration d’amour fou  à sa mère (quel personnage !) et aux femmes dont il aime et scrute jusqu’à la respiration, mais aussi aux mots, avec lesquels il jongle admirablement, et au théâtre, qui libère, et même au cinéma avec les codes duquel il s’amuse ici. Même s’il lorgne parfois du côté d’Almodovar, Woody Allen ou de Wilder (avec une réplique finale comme un écho à son « nobody’s perfect »), ce film peut difficilement être plus personnel tout en étant universel et il faut sans aucun doute une tonne de talent et de sensibilité pour transformer son mal être en film burlesque, en ce rafraichissant plaidoyer pour la différence (qui n’est jamais militant), en film aussi atypique, inclassable que celui qui en est l’auteur et l’acteur. Un grand auteur et un très grand acteur. Et une comédie tendre et caustique à voir absolument. Mais je m’égare…

Festival du Cinéma Américain de Deauville 2013 408.JPG

 24/ Parce que rien ne vaut une promenade sur les planches, de préférence de bonne heure pour voir le soleil s’y lever, pour admirer la myriade de couleurs dont s’orne alors la mer. L’endroit idéal pour forger des rêves impossibles qui, peut-être disparaitront confrontés aux lueurs plus criardes de la réalité, mais naitront à nouveau le lendemain lors d’une nouvelle promenade sur ces mêmes planches à la lumière incroyablement changeante.

 25/ Parce qu’il vous semblera apercevoir la Mustang de Jean-Louis Trintignant immortalisée par Lelouch dans le sublime « Un homme et une femme ». Parce que c’est là que lui fut inspiré et que prit forme ce chef d’œuvre. Parce que, avec « Un homme et une femme », Claude Lelouch a signé une histoire intemporelle, universelle avec un ton très personnel et poétique. La plus simple du monde et la plus difficile à raconter. Celle de la rencontre d’un homme et une femme, de la rencontre de deux solitudes blessées, prouvant que les plus belles histoires sont les plus simples et que la marque du talent est de les rendre singulières et extraordinaires.

 26/ Parce que, pour reprendre l’interrogation de Jean-Louis Trintignant dans le film précité, citant Giacometti « Qu’est-ce que vous choisiriez : l’art ou la vie», Deauville vous permet de n’avoir pas à choisir. Lelouch, d’ailleurs, n’a certainement pas choisi, ayant réussi a insufflé de l’art dans la vie de ses personnages et de la vie dans son art. C’est de l’art qui transpire la vie.

 27/ Parce que Deauville c’est un mélange judicieux et audacieux, de films indépendants et de blockbusters, entre, d’un côté, des films sombres reflets d’un monde d’après onze septembre, chaotique, d’incommunicabilité, d’amours médiocres, vous donnant envie de faire les Christophe Colomb du septième art, de se laisser conquérir par un cinéma différent, découvreurs de l’Amérique, d’une autre Amérique parfois blessée et moins insolente, et puis, d’un autre côté, des films manichéens à la fin desquels flottait insolemment la bannière étoilée.

28/ Parce que ce n’est pas décevant Deauville sans Trintignant, n’en déplaise à Vincent Delerm

29/ Parce que, à la nuit tombante, Deauville est nimbée d’une lumière crépusculaire qui la fait ressembler à un décor d’un film de Wong Kar Wai renforçant le doux et ensorcelant sentiment de confusion entre cinéma et réalité.

30/Parce que 40 ans, l’âge du festival, c’est celui de la renaissance, encore de tous les possibles, de la maturité, mais encore de toutes les audaces de la jeunesse, aussi.

31/ Parce que ce festival, par l’éclectisme de sa programmation sait ravir autant les cinéphiles les plus avertis que les « simples » amateurs de cinéma américain.

32/Parce que, pour un pass de 150 euros, vous pourrez profiter du festival sans modération sans nécessairement être un « professionnel de la profession ».

33/Parce que le meilleur  moyen de résister à la tentation de venir au festival, c’ est d’y céder pour paraphraser Oscar Wilde, ce dont je ne me prive pas depuis 20 ans comme vous le verrez ci-dessous.

34/ Parce que l’édition 2013 fut exceptionnelle avec un Président du jury passionné qui en a fait  un moment rare et que, forcément, l’édition 2014 devra faire au moins aussi bien.

35/ Parce que l’an passé encore, j’y ai découvert des pépites du cinéma américain : « Blue Jasmine » de Woody Allen, d’une étonnante jeunesse et modernité, mêlant ingénieusement légèreté et cruauté ou encore « Ma vie avec Liberace », film éblouissant et mélancolique de Soderbergh, cette vie « derrnière le Candelabre » s’achevant par un final rêvé par le personnage, aussi déchirant de beauté et de tristesse que « La quête » de Brel qui l’accompagne. Poignant et étincelant. The show must go on.

36/ Parce que, chaque année, la compétition nous permet de brosser un portrait de l’Amérique contemporaine, l’an passé, celle d’êtres vulnérables frappés par le destin qui, souvent l’affrontent, le signe d’une Amérique qui, malgré les blessures infligées, se relève et a retrouvé l’espoir. ». Dans tous les cas, des personnages désorientés. « All is lost »  témoignait ainsi de la diversité de cette compétition, fable bouleversante d’une beauté crépusculaire, mais symbolisait aussi une Amérique soumise à des vents contraires, au fracas de la nature et de la réalité, et qui tente de résister, malgré tout.

37/ Parce que, Deauville, c’est ce festival indissociable de ma passion pour le cinéma, ses prémisses autant que son exacerbation; où les dédales de mon existence ont pris un autre chemin et finissent toujours par me ramener. Parce que cela pourrait bien être votre cas, à votre tour. Là où tout a commencé pour moi. Là où la passion des festivals m’a contaminée pour ne plus me quitter. Là où je suis tombée folle amoureuse de cette ville si paradoxale à tel point que j’ai écrit un roman (« Les Orgueilleux », publié l’an passé aux Editions Numeriklivres) qui se déroule intégralement dans le cadre du festival) et un recueil de 13 nouvelles sur les festivals de cinéma dont deux se déroulent au Festival de Deauville qui figure d’ailleurs sur la couverture (Editions Numeriklivres)

 38/ Parce que ses cabines de bains multicolores, ses planches jalonnées des noms  constituent le plus beau et incroyable des génériques, et un décor de comédie romantique.

39/ Parce que, je peux vous assurer, que, du 5 au 14 septembre, le vol du temps sera suspendu.

40/ Parce que je pourrais continuer longtemps ainsi, que je dois m’arrêter à 40 et si je ne vous ai pas encore convaincus, je ne sais plus que faire…

Pour ceux qui ne feraient pas partie des heureux lauréats du concours mis en ligne cet après-midi, sachez que vous pouvez réserver vos pass sur www.badgecid.com ou les acheter directement sur place.  Pour tout savoir sur le festival, rendez-vous également sur le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville: www.festival-deauville.com .

Vous pourrez également me suivre en direct du festival sur mes différents sites et blogs et sur twitter (@moodforcinema , @moodfdeauville, @moodforfilmfest).

CONCOURS

Règlement :

Pour participer, envoyez vos réponses aux 16 questions suivantes à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com avec, pour intitulé de votre email « Concours Deauville 2014 », avant le 15 août 2014, à minuit. Les lauréats seront tirés au sort parmi les bonnes réponses à toutes les questions (un participant n’ayant pas la totalité des bonnes réponses ne participera pas au tirage au sort). Seuls les lauréats seront contactés, après le 15 août. Inscrivez votre nom complet (pas de pseudo). 13 lots de pass sont mis en jeu, soit au total 27 pass journaliers d’une valeur unitaire de 30€.

Répartition des lots

1er prix : jeudi 11 /vendredi 12/samedi 13/dimanche 14

2ème prix : vendredi 12/samedi 13/dimanche14

3ème prix : samedi 6/ Dimanche 7/ Lundi 8

4ème prix :  Lundi 8/ Mardi 9/ Mercredi 10/ Jeudi 11

5ème   et 6ème prix : samedi 13/ dimanche 14

7ème prix : samedi 6/dimanche 7

8ème prix : Jeudi 11/ vendredi 12

9ème prix : 2 pass pour le mardi 8

10ème prix : 2 pass pour le mercredi 10

11ème prix : samedi 6

12ème prix : dimanche 7

13ème prix : lundi 8

Questions :

  1. Quel est le titre de ce film dont est extraite cette image « légèrement » modifiée?

2. Le Festival du Cinéma Américain de Deauville lui a rendu hommage. Quelle action particulière en rapport avec l’Histoire du festival a-t-il accomplie en 1992 ? Indice : 84

3. En quelle année la personnalité ci-dessous est-elle venue au Festival du Cinéma Américain de Deauville ?

4. Qui est-ce? Quel rôle joua-t-il dans l’Histoire du festival ?

4. En quelle(s) année(s) le Festival du Cinéma Américain de Deauville a-t-il rendu hommage à l’un (ou plusieurs…) des acteurs de ce classique du cinéma ?

5. En quelle année ce film fut-il projeté en avant-première à Deauville ?

6.En quelle année le Festival du Cinéma Américain de Deauville a-t-il rendu hommage à l’un des trois acteurs principaux de ce chef d’œuvre ?

7. En quelle année le Festival du Cinéma Américain a-t-il rendu hommage au réalisateur de ce film?

8. En quelle année le Festival a-t-il projeté ce film dans le cadre d’une carte blanche ?

10. Quel est le titre de ce film ?

11. En quelle année le festival a-t-il rendu homage au réalisateur de ce film? Quel est ce film ?

12. En quelle année le film dont est extraite une image ci-dessous légèrement modifiée a-t-il été projeté en avant-première au Festival du Cinéma Américain de Deauville ?

13. Quel est le titre de ce film dont a été découpé un morceau d’affiche ? En quelle année fut-il projeté dans le cadre du Festival du Cinéma Américain de Deauville ?

14. En quelle année fut projeté ce film ?

15. En quelle année du festival fut projeté ce film  dont est extraite l’image ci-dessous ? Quel est son titre ?

16. Enfin, pour éviter les réponses automatiques des sites de concours, dites-moi en une phrase ou deux pourquoi vous voulez assister au Festival du Cinéma Américain de Deauville.

Bonne chance et bon festival!

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About Sandra Mézière

Romancière (auteur d'un premier roman "L'amor dans l'âme" et d'un recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles", publiés aux Editions du 38) et blogueuse. Passionnée, avant tout. Surtout de cinéma et d'écriture. Diplômée en droit, sciences politiques, médiation culturelle (mémoire sur le cinéma avec mention TB) et d'un Master 2 professionnel de cinéma. 15 fois membre de jurys de festivals de cinéma (dont 10 sur concours d'écriture). 23 ans de pérégrinations festivalières. Blogueuse depuis 13 ans. Je me consacre aujourd'hui à ma passion, viscérale, pour le cinéma et l'écriture par l'écriture de 7 blogs/sites que j'ai créés, 5 sur le cinéma et 2 sur le luxe et la mode ( http://inthemoodforcinema.com, http://inthemoodforcannes.com, http://inthemoodfordeauville.com, http://inthemoodforfilmfestivals.com, http://inthemoodlemag.com, http://inthemoodforhotelsdeluxe.com, http://inthemoodforluxe.com ), de romans; scénarii et de nouvelles. Pour toute demande (presse, contact etc) vous pouvez me contacter à : inthemoodforfilmfestivals@gmail.com ou via twitter (@moodforcinema ). Vous pouvez également me suivre sur instagram (@sandra_meziere).

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