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DEPUIS 2003. LE BLOG POUR PLONGER "IN THE MOOD FOR CINEMA" SANS MODERATION. LE BLOG DE SANDRA MEZIERE, ROMANCIERE.

Comment et pourquoi découvrir le Festival du Film Asiatique de Deauville 2012: programme complet, informations pratiques…

Written by Sandra Mézière. Posted in Uncategorized

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Published on mars 05, 2012 with 1 Comment

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En guise
d’introduction…

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Ce 7 mars débutera la 14ème édition (oui, 14,
déjà !) du Festival du Film Asiatique de Deauville auquel je serai fidèle comme
chaque année. Après
le Festival du Cinéma Américain
en septembre et le Festival de la
photographie « Planches
contact
» avec lequel il faudra désormais compter, et en attendant les
Deauville Green Awards, sans oublier le thème de cette année 2012 pour
Deauville, à savoir le cinéma, Deauville est plus que jamais une ville d’images.
Et pas seulement celle d’Epinal de ses planches d’une douce mélancolie
immortalisées par Lelouch en 1966.

 

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J’aime Deauville à toutes les époques, si
agréablement versatile. S’exhibant, vociférant, proclamant, dramatisant à
certaines. Se dissimulant, murmurant, suggérant, poétisant à d’autres, comme en
ce mois de mars où elle semble s’éveiller languissamment.

Un Festival du Film Asiatique tellement à l’image
de ce qu’est Deauville en mars : paisible, ennuyeuse en apparence mais au fond
emplie de mélancolie, de poésie, de sens, suscitant de nombreuses émotions,
poignantes, profondes. Vivante. Pas tonitruante, exubérante, insolente,
superficielle, comme elle le sera à d’autres périodes. J’aime ses paradoxes. De
beaux clichés finalement, dans tous les sens du terme dont ce festival devrait
nous affranchir.

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De ce festival, je ressors toujours avec
l’impression de m’être enrichie, non pas en fréquentant le Casino de Deauville,
mais en m’immergeant dans les cinématographies si diverses que résume ce terme
de cinéma asiatique. J’y ai découvert des films aussi différents que «
Ploy » de Pen-ek Ratanaruang
(à qui le festival rendra hommage cette
année) qui nous plonge dans l’atmosphère grisâtre d’un hôtel de Bangkok pour
disséquer les difficultés de communication dans un couple vues à travers le
regard d’une jeune femme « Ploy », un film qui mélange rêve et réalité et aspire
à l’universalité.

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J’y ai découvert « With a girl of black
soil » du Coréen Jeon Soo-il
l’histoire  d’un père avec ses deux
enfants (dont l’un des deux est handicapé mental et dont s’occupe sa petite
sœur) dans une ville minière en voie de destruction. Un film dont je garde
encore en mémoire le contraste entre le noir du charbon et la blancheur de la
neige qui recouvre à peine la noirceur. Métaphore de cet univers entre noir et
blanc, pureté et noirceur que symbolise la jeune actrice principale
(fascinante). Je me souviens aussi de ses plans fixes qui foisonnent et nous
désignent une réalité inexorable et étouffante. Jeon Soo-Il nous fait glisser
(au propre comme au figuré) de la blancheur vers la noirceur insoluble,
dépeignant une réalité sociale sans espoir. La fin est si belle et si cruelle, à
l’image du reste du film, qu’elle justifie le grand prix reçu par ce film en
2008 à Deauville.

Tant d’autres films encore m’ont marquée
comme « 4 :30″ du singapourien Royston Tan, un film dans lequel
on se perd comme dans un tableau qui nous enchante et qu’on ne se lasse pas
d’admirer, même s’il est parfois aux frontières de l’abstraction. On s’y perd
avec délice même s’il nous parle de rêves déchus. Oui, il nous parle forcément à
tous lorsque le jeune garçon noircit le tableau immaculé de ses rêves. Une
crainte ou une réalité, c’est selon. Ce jeune Coréen suicidaire, c’est Xiao Wu,
l’enfant rêveur qui regarde l’adulte désenchanté qu’il est devenu avec
circonspection, puis amusement, puis amertume. Avec curiosité. Effroi aussi. Une
belle parabole, universelle. Parce que nous avons tous été des enfants rêveurs.
Et ne le sommes pas forcément tous restés.

Je me souviens de « Shangaï dreams » de
Wang Xiaoshuai
dans lequel la fin est bouleversante d’intensité retenue
et rien que pour cela ces rêves là méritent qu’on prenne le temps de les
regarder s’envoler.

Et puis tant d’autres films comme autant de
voyages comme  « Le mariage de Tuya » de Wang Quan’an au cœur de
la Mongolie chinoise, comme « Le vieux jardin » de Im Sang-soo ou
encore « Je suis un cyborg » de Park Chan-Wook, une comédie
romantique atypique et déjantée qui ne nous laisse pas une seconde de répit
ou l’enfant de la rencontre improbable entre Spielberg et Jeunet, Amélie Poulain
et A.I . Un voyage au bout de la folie et de l’imagination savoureusement
fantasque de Park Chan-Wook .

Je garde aussi l’image de « Judge » du
chinois Liu Je,
habile réflexion sur la (et l’in-)justice chinoise. En
quelques plans magistraux, toute l’absurdité, la bêtise, l’horreur de la peine
de mort sont traduites comme dans cette scène où en arrière-plan, le destin d’un
homme est suspendu à la joute verbale de deux autres, à l’ultime seconde.
Au-delà c’est évidemment le portrait de la justice chinoise mathématique,
glaciale, inhumaine où l’on discute et décide de la vie ou de la mort d’un homme
autour d’un café, ou il faut une licence pour détenir un animal de compagnie,
juge ou non, élément vital ou non. En un plan, Liu Je traduit la violence de
cette justice, machine implacable, ou encore l’impossibilité de communiquer face
au drame absolu (en l’espèce la perte d’un enfant). Les scènes vues du point de
vue du condamné sont tout aussi édifiantes lorsqu’il n’est pas filmé comme une
vulgaire chose perdue au milieu d’un plan d’ensemble, considéré comme tel aux
yeux d’une justice qui a droit de vie et de mort sur les Hommes.

Autant de films découverts au Festival du Film
Asiatique de Deauville…

Deuil, kidnapping, suicide, violence familiale ou
sociale : les thèmes de  l’édition 2011 (du moins de la compétition
longs-métrages à laquelle je m’étais cantonnée) étaient d’une édifiante noirceur
mettant constamment en exergue la solitude des personnages, en quête
d’échappatoires et d’ailleurs. Paradoxalement, le film lauréat du grand prix
« Eternity » de Sivaroj Kongsakul parlait aussi de deuil mais
était sans doute le plus lumineux du festival.  Ce film est sans doute celui qui
avait découragé le plus grand nombre de festivaliers non pas à cause de sa
violence dont il ne fait nullement preuve (ce qui, à mes yeux auraient été plus
logique) mais de sa lenteur. Réaction sans doute symptomatique d’une époque où
l’ennui est la pire des souffrances, où tout doit aller très vite, où tout doit
être immédiatement traduisible en un sms ou un twitt, où il faut aller
directement à l’essentiel. Si cette lenteur a été pour beaucoup visiblement
synonyme d’ennui, elle est pour moi ici synonyme de sérénité, de poésie, de
sensibilité, de confiance en la patience et l’intelligence du spectateur (quand
tant cherchent à l’infantiliser). Il fallait en effet accepter de se laisser
(em)porter par ce film thaïlandais qui, à l’image de la palme d’or du Festival
de Cannes 2010 signée Apichatpong Weerasethakul (la ressemblance s’arrête là,
car autant j’ai été charmée par « Eternity », autant je suis restée hermétique à
« Oncle Bonmee » , vu après 12 jours de Festival de Cannes néanmoins, ceci
expliquant peut-être cela), évoquait également le réincarnation et qui débute
par de longs plans séquences au cours desquels un homme traverse des paysages à
moto, prisonnier du cadre cinématographique comme de l’éternité. Sibaroj
Kongsakul a réalisé ce film pour rendre hommage à ses parents et à leur histoire
d’amour. Amos Gitaï en lui remettant le grand prix a défini ce film comme un
“film de challenge, à la limite du projet artistique abstrait qui fait preuve
d’ironie et de tendresse dans sa description d’un couple”. Très beau film
d’amour aussi où tout se déroule en douceur, en gestes esquissés ou maladroits
comme deux mains qui se rejoignent presque imperceptiblement à travers une
moustiquaire, où la nature impassible et radieuse semble être un troublant pied
de nez à la mort , où tout dit la douleur de l’absence dans un présent simple et
évanescent, une absence qui tisse sa toile avant de se révéler, poignante. Un
film plein de délicatesse qui imprègne peu à peu, ne cherche jamais la facilité
ou l’émotion mais finit par conquérir la seconde.

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Sans doute Ang Lee et Kim Ki
Duk
sont-ils aux prémisses de mon intérêt pour le cinéma asiatique,
avant même que je découvre ce festival, mais aussi tous ces films précités,
parfois inconnus, que j’ai découverts à Deauville et évidemment Wong
Kar- Waï
à qui je dois le nom de mes blogs, et au poème langoureux, à
la mélodie savoureuse et ensorcelante, à la longue parabole amoureuse qui vous
laisse le souvenir inaltérable et brûlant d’un grand amour qu’est « In the mood
for love ».

Vous l’aurez compris, je vous recommande vivement
ce Festival du Film Asiatique de Deauville 2012 dont vous pouvez retrouver le
programme, ci-dessous.

Grille de programmation du Festival
du Film Asiatique de Deauville 2012

Cliquez
ici pour accéder au programme complet du Festival du Film Asiatique de Deauville
2012.

Bande-annonce du Festival du Film
Asiatique de Deauvile 2012

Les jurys du Festival du Film
Asiatique de Deauville 2012

Le jury Action Asia du Festival du Film Asiatique de
Deauville 2012 sera présidé par ISABELLE NANTY et composé de :

CHRISTINE CITTI

ARIÉ ELMALEH

PHILIPPE KELLY

BRUNO WOLKOWITCH

Le jury « palmarès » du festival sera composé de:

Ce jury 2012 sera ainsi présidé par le
scénariste, réalisateur et comédien ELIA SULEIMAN.

Il sera entouré du réalisateur et interprète ALEX
BEAUPAIN dont je vous parlais cette semaine sur inthemoodfordeauville.com
puisqu’il vient de tourner un clip à Deauville.

Egalement à leurs côtés la comédienne et
réalisatrice ISILD LE BESCO mais aussi la comédienne DOMINIQUE BLANC, le
réalisateur et scénariste OLIVIER DUCASTEL, le réalisateur et scénariste
JEAN-PIERRE LIMOSIN, la comédienne CORINNE MASIERO, l’incroyable interprète du
film « Louise Wimmer » de Cyril Mennegun un film plein de vie et, comme elle, âpre
et lumineux qui m’a permis de découvrir un cinéaste qui rappelle les plus grands
cinéastes du réalisme social britannique et une comédienne qui porte ce film
magnifiquement bouleversant et tristement universel, et qui s’achève sur une
note d’espoir d’une beauté aussi simple que ravageuse. Si ce n’est déjà fait,
allez voir ce film à ne manquer sous aucun prétexte.

Egalement dans le jury, TAHAR RAHIM que j’avais
eu le plaisir d’interviewer pour « Or
noir » de Jean-Jacques Annaud
(retrouvez
ma critique du film et l’interview de Jean-Jacques Annaud et Tahar Rahim en
cliquant ici
) et le scénariste GILLES TAURAND, auteur de nombreux grands
films, notamment de Téchiné…

Les films en compétition du
Festival du Film Asiatique de Deauville 2012

 

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Comme chaque année, la compétition du Festival du
Film Asiatique de Deauville s’annonce aussi éclectique que passionnante. Cette
année, la compétition du Festival du Film Asiatique de Deauville proposera une
sélection de 9 longs métrages provenant de : Corée du Sud, Japon, Chine , Iran,
Philippines. Une plongée dans les cinématographies asiatiques qui s’annonce
palpitante. Retrouvez les synopsis extraits du dossier de presse ci-dessous et
mon compte-rendu complet de la compétition à mon retour du festival.

 

11 FLEURS de Wang Xiaoshuai (Chine)
Sortie le 9 mai 2012

 

INTERPRETATION Lu Wenqing (Wang Han), Wang
Jingchun (le père), Yan Ni (la mère), Zhang Kexuan (Louse), Zhong Guo Liuxing
(Mouse), Lou Yihao (Wei Jun), Mo Shiyi (Jue Hong), Wang Ziyi (le meurtrier)
Chine & France | 2011. 110 minutes.

 

En 1974, au coeur de la révolution culturelle
chinoise, un garçon de dix ans observe le monde des adultes et n’y comprend pas
grand-chose. La rencontre avec un meurtrier en fuite le pousse au secret et au
mensonge. Cette confrontation signera la perte de son innocence.

 

BABY FACTORY d’Eduardo Roy Jr.
(Philippines)

 

INTERPRETATION Diana Zubiri (Sarah), Sue Prado
(Heidi), Yul Servo (Peter), Mailes Kanapi (Dr Balboa), Janna Tiangco (Cathy)
Philippines |2011. 97 minutes

 

Sarah est infirmière dans la maternité d’un
centre hospitalier public. Comme l’établissement manque de personnel en cette
période de Noël, elle doit travailler deux fois plus. Les infrastructures sont
surchargées : deux mères et leurs nouveau-nés doivent partager le même lit alors
que s’entassent dans les couloirs des femmes sur le point d’accoucher. Sarah
fait face à cette situation avec sérénité, générosité et dévouement, réussissant
même à en oublier ses propres souffrances personnelles.

 

BEAUTIFUL MISS JIN de Jang Hee-chul
(Corée du Sud)

 

INTERPRETATION Jin Sun-mee, Park Na-kyung, Ha
Hyun-kwan, Choi Woong Corée du Sud | 2011. 98 minutes PRODUCTION BIKI

 

Soo Dong est le gardien du passage à niveau de la
gare de Dongrae. Sa vie est monotone et sans surprises jusqu’à l’arrivée en gare
de trois passagers atypiques : une femme d’une cinquantaine d’années appelée
Miss Jin, une petite fille qui l’accompagne et un ivrogne bavard. Soo Dong va
rapidement s’intégrer à cette petite communauté et développer avec elle une
relation peu conventionnelle…

 

DEATH IS MY PROFESSION d’Amir Hossein
Saghafi (Iran)

 

INTERPRETATION Pejman Bazeghi (Shokri), Amir
Aghaei (Ata), Maryam Boobani (la mère d’Abbas), Kamran Tafti (le soldat),
Mahchehreh Khalili (Marzieh), Akbar Sangi (l’officier), Meysam Ghanizadeh
(Yosef), Sonia Espahram (Raheleh), Ramin Rastad (Kaveh) Iran | 2011. 90
minutes

 

Dans une région montagneuse d’Iran, trois
ouvriers n’arrivent plus à subvenir aux besoins de leur famille et se retrouvent
contraints de voler, pour les revendre, des câbles de lignes à haute tension. Au
cours d’un de ces vols, ils tuent quelqu’un accidentellement et se transforment
alors en fugitifs…

 

HIMIZU de Sono Sion (Japon)

 

INTERPRETATION Shota Sometani (Yuichi Sumida),
Fumi Nikaidou (Keiko Chazawa), Tetsu Watanabe (Shozo), Mitsuru Fukikoshi (Keita
Tamura), Megumi Kagurazaka (Keiko Tamura), Ken Mitsuishi (le père de Sumida),
Makiko Watanabe (la mère de Sumida) Japon | 2011 129 minutes

 

Sumida est un lycéen dont l’unique ambition est
de devenir un homme ordinaire. Son père, qui a quitté le foyer depuis longtemps,
réapparaît de temps à autre lorsqu’il a besoin d’argent. Sa mère s’est enfuie
avec son amant, laissant le jeune homme sans rien ni personne sur qui pouvoir
compter. Réalisant que son rêve ne pourra jamais être exaucé, Sumida devient
obsédé par les sanctions qu’il pourrait prendre contre les personnes
malfaisantes qui l’entourent.

 

I CARRIED YOU HOME de Tongpong
Chantarangkul (Thaïlande)

 

INTERPRETATION Apinya Sakuljaroensuk (Pann),
Akhamsiri Suwannasuk (Pinn), Torphong Kul-on (le chauffeur), Porntip Kamlung (la
mère) Thaïlande| 2011 113 minutes

 

Pann vit à Bangkok. Un jour, elle reçoit un appel
de sa tante en pleurs qui lui annonce que sa mère est dans le coma suite à un
terrible accident. Elle contacte alors sa soeur aînée Pinn, laquelle s’est
enfuie après son mariage, pour vivre à Singapour et y commencer une nouvelle vie
loin des contraintes de la famille. Les deux soeurs sont alors forcées de passer
du temps ensemble et, peu à peu, de réapprendre à s’ouvrir l’une à l’autre.

 

MOURNING de Morteza Farshbaf
(Iran)

 

INTERPRETATION Sharareh Pasha (Sharareh), Kiomars
Giti (Kamran), Amir Hossein Maleki (Arshia), Sahar Dolatshahi (Nahid), Peyman
Moaadi (Mas’ood), Adel Yaraghi (le chauffeur de taxi) Iran |2011. 82 minutes

 

Une querelle éclate entre un homme et sa femme
juste avant qu’ils ne prennent la route pour se rendre dans une ville plus au
nord, chez la soeur de l’épouse, Sharareh, et son mari Kamran. Le lendemain
matin, ces derniers apprennent la terrible nouvelle : ce qui est arrivé au
couple, sur la route, la nuit dernière… En état de choc, Sharareh et Kamran
partent pour Téhéran accompagné d’Arshia, le fils du couple qui, la nuit du
drame, n’était pas avec ses parents. Entre l’aube et le crépuscule, pendant ce
voyage qui prendra toute une journée, Sharareh et Kamran doivent annoncer à
l’enfant la douloureuse nouvelle…

 

SAYA ZAMURAÏ de Hitoshi Matsumoto
(Japon)

 

INTERPRETATION Takaaki Nomi (Kanjuro Nomi), Sea
Kumada (Tae), Itsuji Itao (le garde), Tokio Emoto (le deuxième garde), Ryo
(O’Ryu), Rolly (Pakyun), Zennosuke Fukkin (Goro Gori), Jun Kunimura (le seigneur
du clan Tako) Japon | 2011. 103 minutes.

 

Kanjuro Nomi est un vieux samouraï, sans épée et
avec un fourreau vide. Ayant été amené par le passé à jeter son épée et refuser
à se battre, il erre aujourd’hui sans but précis, accompagné de Tae, sa fille
unique. Désormais recherché pour avoir renié son seigneur, il est condamné à «
l’exploit des 30 Jours »: réussir en 30 jours – et à raison d’une chance par
jour – à redonner son sourire au prince éploré par le décès de sa mère. Si
Kanjuro réussit, il sera libre. Mais s’il échoue, il devra pratiquer le seppuku,
la forme rituelle japonaise du suicide par éventration.

 

THE SUN-BEATEN PATH de Sonthar Gyal
(Chine)

 

FILM D’OUVERTURE

 

INTERPRETATION Yeshe Lhadruk (Nyma), Lochey (le
vieil homme), Kalzang Rinchen (le frère) Chine|2011. 86 minutes

 

Nyma, un jeune homme instable, quitte Lhassa pour
retourner dans sa maison isolée près de Golmud. Le car étant un moyen de
transport trop rapide à ses yeux, il préfère aller à pied, quitte à affronter la
chaleur caniculaire du jour et le froid glacial de la nuit, sans parler de la
fatigue inhérente à la marche. Bien pire encore, il rejette systématiquement les
gestes amicaux d’un vieillard, lequel sacrifie pourtant son propre confort pour
mieux veiller sur le jeune homme.

 

Les films de la compétition Action
Asia du Festival du Film Asiatique de Deauville 2012

 

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Le jury Action Asia remettra le prix Action Asia
parmi les films suivants:

 

THE RAID de Gareth Huw
Evans

 

Une citadelle imprenable au coeur des bidonvilles
de Jakarta, le refuge d’un insaisissable baron de la drogue. Personne n’a encore
jamais osé s’y aventurer, avant qu’une unité de policiers d’élite n’y soit
envoyée en secret pour y capturer le trafiquant. Au cours d’un raid éclair mené
au petit matin, un indic les repère et en informe immédiatement son patron.
Celui-ci ordonne alors à ses troupes de bloquer toutes les issues et d’éteindre
les lumières. Prisonniers du bâtiment, les policiers vont devoir affronter les
tueurs, étage après étage, pour réussir à s’en échapper, à survivre et à s’en
sortir…

 

THE SORCERER AND THE WHITE SNAKE de Tony
Ching Siu-Tung

 

Le démon Serpent Blanc décide de prendre
l’apparence d’une très belle jeune femme afin de séduire le jeune herboriste Xu
Xian dont elle est tombée amoureuse. Avec l’aide de Serpent Vert, elle
s’aventure dans le monde des humains et finit par se marier à Xu Xian. Tout va
pour le mieux jusqu’au jour où elle croise la route de Fa Hai, un sorcier du
Temple Jin Shan dont l’unique mission est d’éradiquer tous les démons de la
terre…

 

THE SWORD IDENTITY de Xu
Haofeng

Deux guerriers défient sans le savoir les quatre
familles d’une ville du sud de la Chine qui gardent jalousement secrètes
certaines techniques d’arts martiaux. Pris pour des pirates japonais en raison
de la forme allongée de leur sabre, ils risquent d’être arrêtés, sauf s’ils
peuvent prouver leur valeur en acceptant d’affronter un guerrier légendaire
descendu de son exil en pleine montagne.

WAR OF THE ARROWS de Kim
Han-Min

Lors de la deuxième invasion mandchoue de la
Corée, 500 000 civils sont faits prisonniers. Au beau milieu de combats
acharnés, se bat un archer coréen entré dans la légende mais dont les historiens
ont oublié le nom. Ceci est son histoire…

WARRIORS OF THE RAINBOW: SEEDIQ BALE de
Wei TE-Cheng

1930. Dans les montages de Taïwan, Mouna Rudo,
un guerrier de la tribu aborigène Seediq, organise la rébellion de son peuple
contre l’occupant japonais. Les 300 hommes de Rudo, armés de vieux pistolets, de
lances et d’armes rudimentaires, vont devoir affronter une armée de 3 000 hommes
afin de défendre leur terre, leur dignité et leur honneur…

WU XIA de Peter Ho-sun
Chan

Sous la dynastie Qing, Liu Jin-xi,
fabricant de papier, mène une vie paisible dans un village isolé avec
sa femme Ayu et ses deux enfants. Mais
l’arrivée d’un détective va bouleverser leur existence…

 

Hommages du Festival du Film Asiatique de
Deauville 2012:

 

REGARD SUR LE TRAVAIL DE
PEN-EK RATANARUANG

 

– PROJECTION DE
:

 

VAGUES INVISIBLES (2006)

 

PLOY (2007)

 

HEADSHOT (2011)

 

- HOMMAGE & MASTER CLASS
KIYOSHI KUROSAWA

 

Projection de:

 

CURE (1997)

 

LICENSE TO LIVE (1998)

 

CHARISMA (1999)

 

PULSE (2000)

 

RETRIBUTION (2006)

 

TOKYO SONATA (2009)

 

HORS COMPETITION
:
- HEADSHOT de Pen-Ek Ratanaruang (Thaïlande)- I WISH-NOS VOEUX SECRETS de Hirokazu Kore-Eda (Japon) Sortie le 11 avril
2012- PINK de Jeon Soo-il (Corée du Sud)

Informations pratiques pour
assister au Festival du Film Asiatique de Deauville 2012

Réservez vos
PASS dès maintenant : www.badgecid.com
ACCUEIL &
INFORMATIONS

Billetterie
– Accréditations Presse & Professionnels – Bureaux du
Festival

Centre
International de Deauville (C.I.D) – Les Planches – 1, avenue Lucien Barrière –
Tél. : 02 31 14 14 14

www.deauvilleasia.com

http://www.facebook.com/Festival du Film
Asiatique de Deauville

Horaires :

Mercredi 7 | 15h à 19h30

Jeudi 8 | 8h30* à 20h

*
Attention ! 8h30 à 10h30 : À l’accueil Administration du C.I.D pour achat
Billetterie uniquement

Vendredi 9 | 8h30 à
19h30

Samedi 10 | 8h30 à 20h00

Dimanche 11 | 8h30 à
19h30.
BILLETTERIE & ACCÈS AUX
SALLES

L’entrée dans les salles de projection et
l’auditorium est strictement limitée au nombre de places
disponibles.

PASS FESTIVAL | 35 € | 12 € tarif réduit
étudiant – 26 ans & demandeur d’emploi*. Strictement nominatif, avec photo
et non cessible. Accès à toute séance programmée pendant le Festival et dans les
deux lieux de projection (C.I.D & Casino) et auditorium. Accès possible aux
Cérémonies d’Ouverture et du Palmarès dans la limite des places
disponibles.

Le
catalogue officiel est remis gracieusement pour tout achat d’un pass
Festival.

PASS JOURNÉE
| 12 € | 5 € tarif réduit étudiant – 26 ans &demandeur d’emploi*. Personnel
et non cessible. Accès à toute séance programmée le jour indiqué sur le pass
acheté, dans les deux lieux de projection (C.I.D & Casino) et auditorium.
Accès possible aux Cérémonies d’Ouverture et du Palmarès dans la limite des
places disponibles et quelle que soit la date indiquée sur le pass Journée
acheté.

*
sur présentation d’un justificatif en cours de validité au moment de l’achat

Le
catalogue officiel | 5 €

L’affiche du festival | 2

LeS
catalogue officiel + affiche | 6 €

En
vente à l’Accueil du C.I.D et à l’Office de Tourisme de
Deauville

Le Festival du Film
Asiatique de Deauville 2012 sur internet

A mon retour, vous pourrez retrouver mon
compte-rendu complet sur mon blog consacré à Deauville http://www.inthemoodfordeauville.com,
sur mon blog quotidien http://www.inthemoodforcinema.com
et sur mon nouveau site http://inthemoodlemag.com . Vous pourrez me
suivre en direct du festival sur mon compte twitter consacré à Deauville http://twitter.com/moodfdeauville
et sur mon compte twitter principal http://twitter.com/moodforcinema et
ma page Facebook consacrée à Deauville http://facebook.com/inthemoodfordeauville
.

Vous pourrez évidemment avoir toutes les
informations sur le festival sur son site officiel http://www.deauvilleasia.com , sur sa
page Facebook Officielle https://www.facebook.com/#!/pages/Festival-du-Film-Asiati… et
sur son compte twitter http://twitter.com/#!/CID_Deauville .

Où loger et se restaurer à
Deauville pendant le festival?

Cliquez
ici pour retrouver mon article complet sur les endroits où loger et se restaurer
à Deauville avec de nombreux conseils.

Et
pour les gourmands, cliquez là pour lire mon article sur le brunch et le tea
time du Normandy.

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Ci-dessus
photo Inthemoodfordeauville.com de l’hôtel Normandy

 

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About Sandra Mézière

Romancière (auteur d'un premier roman "L'amor dans l'âme" et d'un recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles", publiés aux Editions du 38) et blogueuse. Passionnée, avant tout. Surtout de cinéma et d'écriture. Diplômée en droit, sciences politiques, médiation culturelle (mémoire sur le cinéma avec mention TB) et d'un Master 2 professionnel de cinéma. 15 fois membre de jurys de festivals de cinéma (dont 10 sur concours d'écriture). 23 ans de pérégrinations festivalières. Blogueuse depuis 13 ans. Je me consacre aujourd'hui à ma passion, viscérale, pour le cinéma et l'écriture par l'écriture de 7 blogs/sites que j'ai créés, 5 sur le cinéma et 2 sur le luxe et la mode ( http://inthemoodforcinema.com, http://inthemoodforcannes.com, http://inthemoodfordeauville.com, http://inthemoodforfilmfestivals.com, http://inthemoodlemag.com, http://inthemoodforhotelsdeluxe.com, http://inthemoodforluxe.com ), de romans; scénarii et de nouvelles. Pour toute demande (presse, contact etc) vous pouvez me contacter à : inthemoodforfilmfestivals@gmail.com ou via twitter (@moodforcinema ). Vous pouvez également me suivre sur instagram (@sandra_meziere).

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  1. Trés complet, merciiii pour toutes les infos ^+!!!

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