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Palmarès et compte-rendu des César 2012 vécus en direct du Théâtre du Châtelet

Written by Sandra Mézière. Posted in Actualités, Cérémonie des César 2012, César/Prix

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Published on février 26, 2012 with No Comments

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Les César. (Au passage, et une fois pour toutes,
sans s). Cette cérémonie que je regarde depuis ma plus tendre enfance, quoiqu’il
arrive, alors fébrile, attendant avec impatience la fête de ce cinéma français à
l’origine de ma passion pour le septième art et qui m’apparaissait comme un
moment magique, électrique, dénué de ce cynisme et cet orgueil ravageurs dont
j’ignorais alors à quoi point ils peuvent y régner en maîtres. Je ne sais pas
qui de ma mémoire ou de ma vision de la réalité me trahissent mais cela me
semble avoir bien changé, pourtant même s’il est de bon ton d’être désabusé et
de regarder la cérémonie, ou  d’y aller, en étant blasé, je n’ai pas boudé mon
plaisir d’être invitée pour la quatrième fois là où est censé battre le cœur du
cinéma français, même si de battre son cœur semble parfois s’être arrêté au
regard des baisses de rythme de la cérémonie et pas seulement en raison de
l’absence de Jacques Audiard (et de d’ailleurs beaucoup de réalisateurs,
acteurs, auteurs du cinéma français).

19h. Je me dirige vers l’antre de la cérémonie,
le théâtre du Châtelet, impatiente, au regard du suspense de cette cérémonie qui
reflète l’éclectisme et la qualité de cette année cinématographique 2011
exceptionnelle pour le cinéma français. Les projecteurs illuminent la place du
Châtelet et la rendent presque méconnaissable. La foule se presse déjà en nombre
pour assister à l’arrivée des invités. Un petit air de fête et de Cannes en
plein Paris à trois mois du festival mais alors que Cannes, justement, met à
l’honneur les artistes, le paradoxe de cette soirée qui a récompensé un film qui
est un hommage au cinéma et aux artistes est de, parfois, un peu les oublier
pour privilégier le média qui retransmet la cérémonie. L’accueil est toujours
souriant et une fois les manteaux déposés au vestiaire, tandis que le direct de
Canal plus avec Laurent Weil se prépare dans le hall, les invités peuvent
déambuler comme ils le veulent entre les différents étages pour profiter du
cocktail (un à chaque étage), pendant les deux heures qui précèdent la
cérémonie. Avoir cet élément en tête permet de considérer différemment la
cérémonie et l’attitude improbable de certains remettants…

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Je croise les discrets Ariane Ascaride et Robert
Guédiguian tandis que d’autres manifestent avec beaucoup trop de tapage leur
indifférence à la cérémonie pour qu’elle soit sincère. Joeystarr sirote je ne
sais quel breuvage armé de ses lunettes de soleil dont il semble ne jamais se
départir. Des présentateurs, des journalistes, des sportifs et des
« professionnels de la profession » se pressent au premier étage, bondé, dont
certains d’entre eux sans doute diront qu’ils se sont mortellement ennuyés et
que ces cérémonies se ressemblent toutes tout en ne manquant pas d’y marquer
leur présence. Tandis que la foule se presse dans le hall où arrivent les
nommés, je vais faire un petit tour sur le toit pour admirer la vue vertigineuse
sur la foule en contrebas et sur Paris.

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20H15 à peine et on sonne déjà la fin de la
récréation alors que la cérémonie est à 21H.  Les invités prennent place jusqu’à
la dernière minute, pour certains bien égayés. La lumière s’éteint. Je constate
que, comme l’an passé, mes tweets ne passent pas. C’est tant mieux. Je n’ai
finalement pas envie de me joindre à cette bataille de bons mots qui me font
penser au « Ridicule » de Patrice Leconte, une bataille dans laquelle l’autre
n’est alors qu’un faire-valoir et qu’importe si, pour briller, sauver la face,
il faut l’anéantir en le ridiculisant. Comme dans le film, le langage devient
l’arme de l’ambition, surtout du paraître car « le bel esprit ouvre des portes »
mais « la droiture et le bel esprit sont rarement réunis ».

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Mais revenons à la cérémonie. Cela commence bien
par le montage vraiment réussi qui met Antoine de Caunes en scène dans des films
en lice et qui fait débuter la cérémonie sous le signe de la bonne humeur et de
la célébration du cinéma. La salle applaudit avec enthousiasme. Guillaume Canet,
Président des César 2011 ouvre la cérémonie, semble-t-il un peu tendu et avec
une certaine humilité, évoquant notamment cette année record pour le cinéma
français (215 millions d’entrées) à l’ère du téléchargement. Puis le petit
numéro de danse de Joeystarr et Antoine de Caunes qui rappelle une scène
mémorable de « Polisse » (musique « Stand on the word » de Keedz qui vous quitte
difficilement) achève de dérider la salle. Cela semble décidément bien parti.
Antoine de Caunes annonce une soirée sous le signe du « glumour », du glamour et
de l’humour…Espérons.

Cela commence également bien côté prix, pour le
prix du meilleur espoir féminin, avec un prix ex-aequo pour les deux comédiennes
que je souhaitais voir récompensées: Naidra  Ayadidans « Polisse » et Clotilde
Hesme dans « Angèle et Tony ». Deux prix remis par Tahar Rahim, premier acteur à
avoir obtenu à la fois le César du meilleur acteur et du meilleur espoir
masculin pour « Un prophète » dde Jacques Audiard (ce n’est désormais plus
possible, le règlement ne permettant plus qu’un même acteur soit nommé pour ces
deux prix) avec son élégance discrète habituelle.

Puis, c’est également celui qui selon moi
méritait le prix du meilleur second rôle qui reçoit le César en question :
Michel Blanc dans « L’Exercice de l’Etat » de Pierre Schoeller, visiblement
touché qui, modestement, déclare notamment « je n’étais pas sûr que vous
m’aimiez dans ces rôles-là » avant de conclure par un enthousiaste et obamaesque
« Yes we can ! ». Formidable dans « L’Exercice de l’Etat », il y  interprète
notamment une des plus belles scènes du film, lorsque celui-ci écoute le
discours d’André Malraux sur Jean Moulin, presque avec ferveur, comme le
témoignage d’un idéalisme révolu, le sien, et qui sera broyé avec une ferme et
impitoyable douceur.  Nommé pour la 8ème fois aux César dans diverses
catégories, il l’obtenait ainsi pour la première fois. Il avait déjà prouvé à
quel point il peut être extraordinaire dans des rôles en retenue ou dramatiques
comme dans « Monsieur Hire » de Patrice Leconte. « L’Exercice de l’Etat » a reçu
au total trois César dont celui du meilleur scénario original et meilleur son
(sur ses onze nominations).

Passons sur la prestation désastreuse de Mathilde
Seigner qui a eu le tact de vouloir faire monter sur scène Joeystarr nommé face
à Michel Blanc pour son rôle dans « Polisse » tant en spécifiant qu’elle aurait
préféré que le premier obtienne le César. La cérémonie des César ne serait plus
la cérémonie des César sans ses habituels dérapages (comme Sara Forestier l’an
passé qui s’est plutôt bien débrouillée cette année en faisant preuve
d’autodérision).

La cérémonie suit ensuite son cours, manquant
parfois de rythme.  Antoine de Caunes fait des plaisanteries plus ou moins
inspirées (il y aurait 7 auteurs pour la cérémonie…) comme celle sur l’haleine
avec cette pauvre Valérie Bonneton aussi radieuse que talentueuse qui a dû se
prêter au jeu, comme l’intervention un peu longue de Julie Ferrier sans oublier
l’humour très lourd de Laurent Lafitte avec son « César du meilleur français
dans une actrice américaine » sans oublier enfin la présence  incongrue et même
incompréhensible de Mathieu Kassovitz en remettant alors que celui-ci avait
copieusement insulté l’Académie et le cinéma français et qui vient d’ailleurs de
récidiver sur cet excellent site que je vous recommande au passage, Newsring,
dans un article sidérant de mépris pour la profession. Selon lui notamment
« «Polisse» tu fais une affiche normale tu fais pas deux millions d’entrées. »,
«  J’aurais applaudi «Polisse» des deux mains s’il y avait pas de star dans le
casting, si on l’avait joué réaliste sans star de la comédie ou du rap. » Je ne
comprends pas bien en quoi le fait que des acteurs connus soient à l’affiche de
« Polisse » ôte des qualités au film… Selon lui également,  « Les films nommés,
si tu les regardes avec un oeil de cinéaste, c’est des téléfilms. » La longue
liste de grands cinéastes récompensés aux César appréciera…et le jour où vous
verrez des téléfilms muets en noir et blanc, faîtes-moi signe! J’ai aussi le
souvenir de films peu formatés ou ayant fait peu d’entrées en salles récompensés
aux César qui proposent par ailleurs une catégorie « meilleur premier film » et
« meilleur court-métrage ». Entre ceux qui reprochent aux César de ne jamais
récompenser les comédies et les films populaires et Mathieu Kassovitz qui leur
reprochent l’inverse, il semblerait qu’il y ait quelques contradictions et un
peu de mauvaise foi, sans doute compréhensible quand on sait l’investissement
(bien sûr pas seulement financier) que représente un film et les obstacles qu’il
faut franchir pour y parvenir mais je ne comprends pas bien comment on peut se
dire que « les César c’est mortuaire » et, d’une certaine façon pas crédible, et
en parler autant.

Les prix se sont ensuite enchaînés pour « The
Artist » qui repart avec six César : meilleure musique, meilleur actrice,
meilleur décor, meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure photo. Je vous ai
déjà longuement dit ici et cela dès la première projection cannoise et à quel
point j’aimais ce film, et vous pouvez retrouver
ma en cliquant ici critique ici.

Au regard des nombreux bons films de cette année,
forcément, certains ne figurent pas au palmarès ou d’autres insuffisamment.
Certains regretteront l’absence de « La guerre est déclarée » qui avait pourtant
reçu des récompenses dans tous les festivals où il était passé (Cabourg, Paris
cinéma …). Pour ma part, je regrette celle de « La Délicatesse » (d’ailleurs
dommage que François Damiens n’ait pas été nommé comme meilleur acteur), celle
de « J’aime regarder les filles » pour lequel Pierre Niney était nommé pour le
meilleur jeune espoir (c’est Grégory Gadebois qui l’a obtenu) mais je ne prends
guère de risques en prédisant de nombreuses nominations futures pour le jeune
comédien de la Comédie française. « Polisse » n’a reçu que deux César malgré ses
13 nominations qui le plaçaient en tête, deux César mérités, un César du
meilleur jeune espoir féminin pour Naidra Ayadi et un César du meilleur montage
pour Laure Gardette
et Yann Dedet, la première a d’ailleurs fait une belle déclaration
d’amitié et d’admiration à Maïwenn, un prix là aussi mérité tant le film tire en
partie sa force de son montage ingénieux.

 

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Malgré les petites baisses de rythme, les
plaisanteries de plus ou moins bon goût, c’est heureusement le cinéma qui, comme
toujours, en sort vainqueur avec malgré tout, quelques beaux moments entre les
deux pas de danse qui auront marqué la cérémonie, ceux de Joeystarr et Antoine
de Caunes au début, ceux d’Omar Sy à la fin dont le bonheur éclatant et
l’émotion en recevant son prix étaient communicatifs même si j’aurais préféré
que ce prix revienne à Jean Dujardin. Je vous ai déjà dit également à quel point
il était extraordinaire dans ce rôle.  Son personnage est bien sûr un hommage au
cinéma d’hier, son personnage étant un mélange réussi de Douglas Fairbanks,
Clark Gable, Rudolph Valentino, et du personnage de Charles Foster Kane, un
personnage flamboyant puis sombre et poignant, parfois les trois en même temps
qui fait passer dans son une foule d’émotions, de la fierté aux regrets,  de
l’orgueil à la tendresse, de la gaieté à la cruelle amertume de la déchéance.
Il faut sans doute beaucoup de sensibilité, de recul, de lucidité et évidemment
de travail et de talent pour parvenir à autant de nuances dans un même
personnage (sans compter qu’il incarne aussi George Valentin à l’écran, un
George Valentin volubile, excessif, démontrant le pathétique et non moins
émouvant enthousiasme d’un monde qui se meurt). Ironie de l’histoire : c’est
Nicole Garcia qui a remis le César du meilleur acteur, elle qui l’avait révélé
en acteur dramatique dans le très beau « Un balcon sur la mer ». Récompenser le
film qui repose en grande partie sur sa prestation sans le récompenser me semble
absurde. Espérons vraiment qu’il recevra l’Oscar ce soir…même s’il est favori,
n’oublions pas qu’il se retrouve face à George Clooney et Brad Pitt. Le film de
Michel Hazanavicius y  est également en lice pour les Oscars du meilleur film,
réalisateur, scénario, acteur principal, actrice de second rôle (Bérénice Bejo),
musique, montage, photographie, costumes et décors. Bérénice Béjo à elle enfin
été récompensée (alors que, ailleurs, c’était toujours Jean Dujardin qui
recevait les récompenses et qui, d’ailleurs, avec beaucoup de fair play s’est
déclaré très heureux pour elle et non déçu pour lui), bouleversée, sincère et
émouvante et apportant la touche de glamour annoncée au début et qui a un peu
fait défaut au reste de la cérémonie : « Je vais vous faire une confession, je le
voulais ce prix, je le voulais. »

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Restent aussi l’émotion de Kate Winslet,
l’émotion de la monteuse de Maïwenn mais pour moi restera surtout une image, à
jamais indissociable des César, mais aussi de ce qu’ils peuvent représenter :
l’inoubliable Nadia de « Rocco et ses frères », (l’affiche de cette édition des
César), Annie Girardot, qui avait apporté à ce rôle toute sa candeur, sa
lucidité, sa folie, son désespoir à ce personnage à la fois fort et brisé et
qu’elle avait rendu inoubliable par l’intensité et la subtilité de son jeu.
Annie Girardot, bouleversante de sincérité, de bonheur et de douleur quand elle
disait en recevant son César pour « Les Misérables », « Je ne sais pas si j’ai
manqué au cinéma français mais à moi le cinéma français a manqué follement,
éperdument, douloureusement et votre témoignage, votre amour me font penser que
peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte ».
Une image que les César nous rediffusent régulièrement, un métier qui,
peut-être, cherche à se dédouaner en honorant celle qu’il a si longtemps
oubliée, ou qui se rappelle peut-être ainsi avec une cruelle ironie
l’ingratitude et la violence dont il fait parfois preuve.

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La cérémonie achevée, les lauréats posent sur
scène pour la photo finale. C’est terminé, déjà. Tout le monde se précipite,
pour féliciter les lauréats, ou récupérer ses vêtements au vestiaire pour ne
surtout pas manquer l’arrivée au Fouquet’s. Quelques césarisés dont Carmen Maura
(meilleure actrice dans un second rôle pour « Les femmes du 6ème
étage ») attendent comme tout le monde avec leurs César. Dans l’escalier qui
domine le vestiaire, Sylvie Testud paraît soudain triste et fragile, après sa
belle assurance sur scène, et réclame son manteau au-dessus de la foule qui
attend, en contrebas. Elle me rappelle cette magnifique scène de « The Artist »
et le douloureux désarroi, la fade réalité lorsque les flahs s’éloignent. George
Valentin (Jean Dujardin) y croise croise Peppy Miller (Bérénice Béjo) dans un
escalier, le jour  du Krach de 1929. Elle monte, lui descend. A l’image de leurs
carrières. Lui masque son désarroi. Elle, sa conscience de celui-ci, sans pour
autant dissimuler son enthousiasme lié à sa propre réussite. Dujardin y est
d’une fierté, d’une mélancolie, et d’une gaieté feinte bouleversantes. Sans
doute beaucoup auront éprouvé cette mélancolie, une fois le masque d’orgueil et
de gaieté ôté et la cérémonie terminée.

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« Rappelez-vous
que vous participez à ce que cet amour du cinéma reste intact » avait commencé
par dire Guillaume Canet. Finalement, c’est en effet tout ce qui compte :
l’amour du cinéma que célèbre si bien le grand vainqueur de cette cérémonie 2011
auquel je souhaite le même succès aux Oscars cette nuit (sachant qu’il vient
encore de triompher au Festival du Cinéma indépendant en Californie). Ce cinéma
que j’aime follement, éperdument, parfois aussi douloureusement, et c’est
finalement cette passion intacte et tumultueuse que je retiendrai de cette
cérémonie qui, malgré les quelques temps morts ou superflus au cours desquels
son « cœur de battre s’est arrêté », a été à l’honneur.

Palmarès complet des César 2012

 Meilleure Actrice

BÉRÉNICE BEJO dans THE ARTIST

Meilleur Acteur

OMAR SY dans INTOUCHABLES

Meilleure Actrice dans un second rôle

CARMEN MAURA dans LES FEMMES DU 6E ÉTAGE

Meilleur Acteur dans un second rôle

MICHEL BLANC dans L’EXERCICE DE L’ÉTAT

Meilleur Espoir Féminin
(Ex Aequo)

NAIDRA AYADI dans POLISSE

CLOTILDE HESME dans ANGÈLE ET TONY

Meilleur Espoir Masculin

GRÉGORY GADEBOIS dans ANGÈLE ET TONY

Meilleur Scénario Original

PIERRE SCHOELLER pour L’EXERCICE DE L’ÉTAT

Meilleure Adaptation

YASMINA REZA, ROMAN POLANSKI pour CARNAGE

Meilleure Musique Originale

LUDOVIC BOURCE pour THE ARTIST

Meilleur Son

OLIVIER HESPEL, JULIE BRENTA, JEAN-PIERRE LAFORCE pour L’EXERCICE DE L’ÉTAT

Meilleure Photo

GUILLAUME SCHIFFMAN pour THE ARTIST

Meilleur Montage

LAURE GARDETTE, YANN DEDET pour POLISSE

Meilleurs Costumes

ANAÏS ROMAND pour L’APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE

Meilleurs Décors

LAURENCE BENNETT pour THE ARTIST

Meilleur Réalisateur

MICHEL HAZANAVICIUS pour THE ARTIST

Meilleur Film de Court Métrage

L’ACCORDEUR réalisé par Olivier Treiner produit par Thibault Gast, Matthias Weber

Meilleur Film d’Animation

LE CHAT DU RABBIN réalisé parJoann Sfar, Antoine Delesvaux produit par Antoine
Delesvaux

Meilleur Film Documentaire

TOUS AU LARZAC réalisé par Christian Rouaud produit par Sandrine Brauer, Marie Masmonteil, Denis Carot

Meilleur Film Étranger

UNE SÉPARATION réalisé par Asghar Farhadi distribution France MEMENTO FILMS DISTRIBUTION (Alexandre Mallet-Guy)

Meilleur Premier Film

LE COCHON DE GAZA réalisé par Sylvain Estibal produit par Franck Chorot

Meilleur Film

THE ARTIST produit par Thomas Langmann réalisé par Michel Hazanavicius

César d’Honneur

KATE WINSLET

Retrouvez ci-dessous, en cliquant sur le nom du film qui vous intéresse, mes critiques des films en lice et pour voir mon article complet sur les nominations, cliquez ici.

CRITIQUES DES FILMS EN
LICE

«
Polisse » de Maïwenn
(13 nominations)

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«
L’Exercice de l’Etat » de Pierre Schoeller (11 nominations)

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«
The Artist » de Michel Hazanavicius (10 nominations)

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«
J’aime regarder les filles » de Frédéric Louf
(1 nomination)

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«
Les Lyonnais » d’Olivier Marchal
( 1 nomination)

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«
La Délicatesse » de Stéphane et David Foenkinos
(2 nominations)

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«
Omar m’a tueR » de Roschdy Zem
(2 nominations)

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«
Les Femmes du 6ème étage » de
Philippe Le Guay
(3 nominations)

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«
Pater » de Alain Cavalier
(2 nominations)

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«
Melancholia » de Lars von Trier
(1 nomination)

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«
Le Discours d’un roi » de Tom Hooper
(1 nomination)

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«
Drive » de Nicolas Winding Refn
(1 nomination)

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“Le
Gamin au vélo”
de Jean-Pierre et Luc Dardenne (1 nomination)

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«
Carnage » de Roman Poalanski
(1 nomination)

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About Sandra Mézière

Romancière (auteur d'un premier roman "L'amor dans l'âme" et d'un recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles", publiés aux Editions du 38) et blogueuse. Passionnée, avant tout. Surtout de cinéma et d'écriture. Diplômée en droit, sciences politiques, médiation culturelle (mémoire sur le cinéma avec mention TB) et d'un Master 2 professionnel de cinéma. 15 fois membre de jurys de festivals de cinéma (dont 10 sur concours d'écriture). 23 ans de pérégrinations festivalières. Blogueuse depuis 13 ans. Je me consacre aujourd'hui à ma passion, viscérale, pour le cinéma et l'écriture par l'écriture de 7 blogs/sites que j'ai créés, 5 sur le cinéma et 2 sur le luxe et la mode ( http://inthemoodforcinema.com, http://inthemoodforcannes.com, http://inthemoodfordeauville.com, http://inthemoodforfilmfestivals.com, http://inthemoodlemag.com, http://inthemoodforhotelsdeluxe.com, http://inthemoodforluxe.com ), de romans; scénarii et de nouvelles. Pour toute demande (presse, contact etc) vous pouvez me contacter à : inthemoodforfilmfestivals@gmail.com ou via twitter (@moodforcinema ). Vous pouvez également me suivre sur instagram (@sandra_meziere).

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